Fier de recouvrer des créances ?
FIER DE RECOUVRER DES CREANCES ?

Suis-je fier de mon métier ? Suis-je fier derecouvrer des créances? La question m’a été posée 2 fois ces dernières semaines, par un politicien puis par un collègue étranger. La réponse est : ‘non et oui’.
NON: Qui serait fier d’un métier déshonorant, absurde et improductif ?
Il semble que pour certaines personnes, unrecouvreur de créancesest un personnage sans cœur qui se nourrit grassement de la faiblesse de miséreux dont il tente d’extraire quelques sous, sans ménagement. Si cette conception est vraie, ce métier est affreux. Si cette conception est vraie, c’est aussi un métier idiot car faire payer des miséreux ne peut être que difficile et certainement pas rémunérateur. Qui serait fier d’un métier indigne, stupide et qui ne rapporte rien ?
OUI: Le recouvreur de créances et le débiteur évitent des efforts et des frais ; le créancier peut investir et développer.
La pratique quotidienne montre que la majorité desimpayésne sont pas le fait de miséreux. Environ 15% des impayés que nous traitons (soit 15% de +- 4% des factures de nos clients) sont dus à un problème de manque d’argent. Cela laisse 85% desdettes(qui nous sont confiées) qui sont causées par les situations les plus diverses (facture non reçue, indisponibilité ou absence prolongée du débiteur, produit ou service non conforme, livraison déficiente, distraction, etc.) et parfois, une négligence plus ou moins consciente. La mauvaise foi pure et simple reste heureusement rare.
Le juge ou le dialogue
Face à unimpayé, la solution la plus connue par bon nombre decréanciersestd’assignerdirectement le « mauvais payeur » en justice pour obtenir une apaisante (*) condamnation du débiteur et, le cas échéant, le paiement tant attendu. Toutefois, la justice a ses lenteurs et ses incertitudes, ce qui peut être irritant ; et ses coûts, ce qui peut être pénible. (* Apaisante car le créancier, mal informé par le débiteur et frustré de son argent, considère souvent le débiteur comme coupable.) C’est pourquoi lerecouvreur de créancesprône le dialogue ; qui est dans la très grande majorité des cas plus rapide, moins coûteux et moins irritant que la justice. En effet, pour ceux qui ne peuvent pas payer (les 15%), notre métier est simplement de s’assurer de la réalité de cette situation, puis de clôturer le dossier ou, le cas échéant, de le mettre en attente. Et, à moins de trouver un riche et généreux oncle d’Amérique, ce qui a toujours été rare, il n’y a pas de solution immédiate. Lerecouvreur de créanceset le débiteur évitent ainsi par le dialogue des travaux et des frais lourds et inutiles, notamment de justice. Pour ceux qui peuvent payer mais ne le font pas, le dialogue est encore plus productif car il génère le paiement et – c’est important – laisse toutes les parties satisfaites. ATCM,99 créances sur centsont solutionnées hors tribunaux. Cela signifie que seulement pour une créance sur cent, le débiteur est solvable et refuse de payer malgré une prestation adéquate du créancier.
Investir et développer
Unrecouvreur de créancesaplanit les angles et suggère des solutions raisonnables. Comme il n’est pas partie à la genèse de la dette, il a moins d’émotions et sans doute plus d’écoute. En plus, il a des outils (systèmesde suivi, accès à l’information utile). Par son travail, lerecouvreur de créancespermet au créancier de récupérer des impayéssans trop de fraiset relativement rapidement. Ce créancier peut alors réinvestir ces sommes en croissance et création d’emplois. Pour ledébiteur, lesfraissont minimes. De plus, les consommateurs ont intérêt à l’existence d’un recouvrement amiable simple : cela facilite un accès au crédit à des conditions raisonnables et,plus globalement, le bon fonctionnement de l’économie. Pour la société, en général, le recouvrement de créances allège les coûts de la justice et donc les impôts qui la financent.
Conclusion
Par son écoute et sa compétence professionnelle, lerecouvreur de créancesévite l’usage d’armes lourdes pour régler ce qui ne sont souvent que des malentendus. Cela fait des économies d’aigreurs et d’Euros et cela se solutionne plus rapidement. Donc, définitivement : oui, nous sommes fiers de notre métier. Mais peut-être faudrait-il le renommer : médecin du portefeuille. Etienne van der Vaeren
FIER DE RECOUVRER DES CREANCES ?

Suis-je fier de mon métier ? Suis-je fier derecouvrer des créances? La question m’a été posée 2 fois ces dernières semaines, par un politicien puis par un collègue étranger. La réponse est : ‘non et oui’.
NON: Qui serait fier d’un métier déshonorant, absurde et improductif ?
Il semble que pour certaines personnes, unrecouvreur de créancesest un personnage sans cœur qui se nourrit grassement de la faiblesse de miséreux dont il tente d’extraire quelques sous, sans ménagement. Si cette conception est vraie, ce métier est affreux. Si cette conception est vraie, c’est aussi un métier idiot car faire payer des miséreux ne peut être que difficile et certainement pas rémunérateur. Qui serait fier d’un métier indigne, stupide et qui ne rapporte rien ?
OUI: Le recouvreur de créances et le débiteur évitent des efforts et des frais ; le créancier peut investir et développer.
La pratique quotidienne montre que la majorité desimpayésne sont pas le fait de miséreux. Environ 15% des impayés que nous traitons (soit 15% de +- 4% des factures de nos clients) sont dus à un problème de manque d’argent. Cela laisse 85% desdettes(qui nous sont confiées) qui sont causées par les situations les plus diverses (facture non reçue, indisponibilité ou absence prolongée du débiteur, produit ou service non conforme, livraison déficiente, distraction, etc.) et parfois, une négligence plus ou moins consciente. La mauvaise foi pure et simple reste heureusement rare.
Le juge ou le dialogue
Face à unimpayé, la solution la plus connue par bon nombre decréanciersestd’assignerdirectement le « mauvais payeur » en justice pour obtenir une apaisante (*) condamnation du débiteur et, le cas échéant, le paiement tant attendu. Toutefois, la justice a ses lenteurs et ses incertitudes, ce qui peut être irritant ; et ses coûts, ce qui peut être pénible. (* Apaisante car le créancier, mal informé par le débiteur et frustré de son argent, considère souvent le débiteur comme coupable.) C’est pourquoi lerecouvreur de créancesprône le dialogue ; qui est dans la très grande majorité des cas plus rapide, moins coûteux et moins irritant que la justice. En effet, pour ceux qui ne peuvent pas payer (les 15%), notre métier est simplement de s’assurer de la réalité de cette situation, puis de clôturer le dossier ou, le cas échéant, de le mettre en attente. Et, à moins de trouver un riche et généreux oncle d’Amérique, ce qui a toujours été rare, il n’y a pas de solution immédiate. Lerecouvreur de créanceset le débiteur évitent ainsi par le dialogue des travaux et des frais lourds et inutiles, notamment de justice. Pour ceux qui peuvent payer mais ne le font pas, le dialogue est encore plus productif car il génère le paiement et – c’est important – laisse toutes les parties satisfaites. ATCM,99 créances sur centsont solutionnées hors tribunaux. Cela signifie que seulement pour une créance sur cent, le débiteur est solvable et refuse de payer malgré une prestation adéquate du créancier.
Investir et développer
Unrecouvreur de créancesaplanit les angles et suggère des solutions raisonnables. Comme il n’est pas partie à la genèse de la dette, il a moins d’émotions et sans doute plus d’écoute. En plus, il a des outils (systèmesde suivi, accès à l’information utile). Par son travail, lerecouvreur de créancespermet au créancier de récupérer des impayéssans trop de fraiset relativement rapidement. Ce créancier peut alors réinvestir ces sommes en croissance et création d’emplois. Pour ledébiteur, lesfraissont minimes. De plus, les consommateurs ont intérêt à l’existence d’un recouvrement amiable simple : cela facilite un accès au crédit à des conditions raisonnables et,plus globalement, le bon fonctionnement de l’économie. Pour la société, en général, le recouvrement de créances allège les coûts de la justice et donc les impôts qui la financent.
Conclusion
Par son écoute et sa compétence professionnelle, lerecouvreur de créancesévite l’usage d’armes lourdes pour régler ce qui ne sont souvent que des malentendus. Cela fait des économies d’aigreurs et d’Euros et cela se solutionne plus rapidement. Donc, définitivement : oui, nous sommes fiers de notre métier. Mais peut-être faudrait-il le renommer : médecin du portefeuille. Etienne van der Vaeren
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